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La GRande Voix - Décembre 2021

by L'équipe La GRande Voix

Cover

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À propos de ce journal
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Édition décembre 2021
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La GRande Voix est le journal étudiant de l’École secondaire Grande-Rivière. Dans cette publication, vous trouverez des articles touchant une grande variété de sujets rédigés par notre équipe de journalistes motivés allant de la première à la cinquième secondaire. Merci à nos élèves de donner vie au journalisme à Grande-Rivière! 
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Briser l'isolement
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Comic Panel 1
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Photo: Tim Mossholder
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Maéva Murray-McDonald
2e secondaire

Depuis le début de la pandémie, les adolescents ont tendance à s’enfermer et s’isoler chez eux. Ils se sentent seuls et trouvent le temps long... très long. Ce que certains ne savent pas, c’est qu’il y a énormément d’activités disponibles pour eux à Gatineau pour leur changer les idées et les occuper.
Il y a, bien évidemment, les centres pour jeunes. À Aylmer, il y a le centre CAJA qui offre des activités tout à fait gratuites pour les jeunes de 12 à 17 ans. Par exemple, il y a des soirées thématiques, des activités sportives intérieures, des activités électroniques et des sorties. Cependant, à cause de notre «cher ami» nommé COVID-19, le passeport vaccinal pourrait être demandé. Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site internet de la ville de Gatineau, où les horaires sont disponibles et où il y a plusieurs autres informations utiles.
Une panoplie d’activités gratuites (ou à peu de frais) sont disponibles avec la carte Accès + de la ville de Gatineau. Les activités sont de types aquatique, récréative et sportive, virtuelle, culturelle et libre de participation, comme le badminton, le basket, la course à pied libre et bien plus encore. Vous avez aussi accès à la bibliothèque pour emprunter des livres et pour utiliser un ordinateur.
Cet hiver, il y a Bal de Neige qui se déroulera du 4 au 21 février 2022. C’est une superbe occasion d’aller jouer dans la neige avec sa famille et ses amis. C’est un événement à ne pas manquer !
Pour une activité quatre saisons, le parc de la Gatineau est une bonne option. Quand il fait beau, vous pouvez y faire de la randonnée pédestre. L’hiver, vous pouvez y faire de la raquette, du ski de fond ainsi que plusieurs autres activités intéressantes. Si vous n’avez pas l’équipement nécessaire, vous pouvez en emprunter. Vous pouvez également aller patiner gratuitement sur le canal Rideau à Ottawa. La patinoire du canal Rideau s’étend sur 7,8 kilomètres du centre-ville au lac Dows aux écluses de Hartwell. Chaque année, il y a près d’un million de visites sur cette patinoire et autour de 21 000 au quotidien. La patinoire du canal Rideau est entretenue constamment et plusieurs services sont offerts pour les visiteurs dont la location de patins, les casse-croûte, les traîneaux, les aires de repos et les abris. Elle est ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (lorsque la glace est figée) !
J’espère que toutes ces idées d’activités vous auront donné envie de sortir de chez vous et de bouger. Amusez-vous bien !  
Actualités et Points de vue
La place des masques
Téléphone à l'école: un débat nécessaire
Mérik Couture
3e secondaire

Cet article a été rédigé avant la mise en place des nouvelles restrictions le 20 décembre 2021

La COVID-19 est apparue de façon soudaine. C’est un évènement choquant pour tous qui a apporté de nombreux changements dans la société. Il a fallu s’adapter, surtout en ce qui concerne le port du masque de procédure.
Pour commencer, les élèves à ESGR sont maintenant habitués de porter le masque, même si nous pouvons le retirer en classe. Ils font partie de notre quotidien. L’année passée, nous trouvions que le port du masque en tout temps était une mesure drastique, mais c’était pour le bien commun. Quand on a eu le droit de l’enlever, on le porte encore, démontrant que des changements radicaux nécessitent souvent une période d’adaptation. Selon moi, un jour, il faudra tourner la page et retourner à nos vieilles habitudes.
Pour continuer, plusieurs élèves font le choix de le garder pour protéger leur famille. Pour eux, ils trouvent que la décision d’autoriser le retrait du masque en classe a été prise trop rapidement. De plus, les fêtes arrivent à grands pas et ils ne veulent pas contaminer les jeunes et les aînés de leur famille qui sont malheureusement plus à risque. Cela démontre que, malgré les vaccins, les gens restent prudents et qu’un retour à la «normale» est difficilement envisageable. 
Rosalie Fillion
3e secondaire

Les chèques sont faits par les transferts bancaires, les bottins téléphoniques sont remplacés par les contacts, les caméras, par l’appareil photo de notre cellulaire… En 2021, les téléphones cellulaires font maintenant partie de notre quotidien. Ils sont partout. Qu’en est-il de l’école? Cet outil technologique n’est toujours pas accepté dans plusieurs écoles secondaires du Québec. Quelles en sont les raisons?
Selon une étude effectuée en Corée du Sud en 2016, le simple fait d’avoir un cellulaire sur soi produit une baisse de concentration. Ce phénomène serait produit par l’attente de notification et l’envie d’y jeter un coup d’œil. Là encore, on ne parle pas de l’usage de celui-ci, mais de sa présence. Advenant que la concentration n’était pas affectée par les téléphones portables, ceux-ci présentent d’autres risques tout aussi considérables par rapport à l’éducation. La triche, par exemple, est beaucoup plus facile avec les écrans. Ils permettent d’envoyer les réponses d’un examen à quelqu’un ou de les chercher sur Internet.
En ce qui concerne la santé, peu de jeunes auraient des restrictions quelconques par rapport au temps d’écran et à l’utilisation des médias sociaux. Permettre aux élèves d’y passer du temps à l’école, en plus du temps qu’ils passent déjà à la maison pourrait augmenter le risque de dépendance aux écrans, qui, de nos jours, est assez élevé chez les jeunes. Une certaine prévention est nécessaire afin d’augmenter les relations interpersonnelles dans le «vrai» monde.
Nous pouvons être d’accord que les raisons pour interdire les téléphones sont bonnes, mais vous seriez surpris de constater que de l’autre côté de la médaille, on en retrouve autant.
Dans les établissements d'éducation supérieure, les téléphones sont permis. Sur le marché du travail, le téléphone est intégré et même dans certains cas, nécessaire. Le but de l’école n’est-il pas de nous préparer à la vie adulte et au marché du travail? Alors pourquoi interdire ces appareils électroniques alors qu’ils font déjà partie de notre quotidien et vont l’être encore plus dans le futur?
Plusieurs écoles se servent des outils technologiques. (Suite à la page 3)
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Points de vue
Téléphone à l'école: un débat nécessaire
Joyeuses fêtes!
(Suite de l'article en page 2). Par exemple, les résultats scolaires sont affichés sur Internet, les devoirs sont souvent faits à l’aide d’un logiciel de traitement de texte, les membres du personnel communiquent avec les élèves grâce à un service de messagerie électronique, les exercices d’apprentissages sont complétés en ligne. N’est-il pas curieux d’utiliser autant la technologie comme outil d’apprentissage, mais d’interdire certains de ces outils, soit les téléphones cellulaires, dans les établissements scolaires secondaires? Les permettre ne serait pas plutôt un avantage et augmenterait l’efficacité et la productivité?
Que ce soit pour retrouver ses amis dans l’école le midi, appeler ses parents, contacter un employeur, les cellulaires sont des outils très utiles. Sans eux, ces tâches sont un peu plus compliquées, surtout en hiver.
Les étudiants partagent également l’avis de permettre ces appareils à l’école secondaire. Selon un sondage fait auprès de 55 jeunes d’écoles secondaires de Gatineau, 95 % d’entre eux pensent que les téléphones devraient être permis dans l’école.
«Oui, je pense qu’ils devraient être autorisés, car les [téléphones] sont aussi une aide pédagogique et font maintenant partie du quotidien des jeunes et adultes,» indique Amy Roy, élève de 3e secondaire à l’École secondaire Grande-Rivière. En outre, certains pensent que ces appareils devraient non seulement être permis, mais aussi être intégrés dans le programme d’éducation. Cette alternative amène cependant à un autre débat. Si les téléphones étaient intégrés au programme de l’éducation, le gouvernement ne serait-il pas en obligation d’en fournir pour les élèves provenant de familles à faible revenus?
Quoi qu’il en soit, le sujet des téléphones cellulaires à l’école est présent depuis le début des années 2000 et est toujours sans réponse. Devrait-on se pencher sur la réalité d’aujourd’hui et voir les téléphones comme un avantage?
Société
Un souvenir du temps des fêtes
Gabrielle Mapwatas-Gendron
3e secondaire

Avec le mois de décembre, le temps des fêtes approche; les marchés de Noël débutent, les magasins sont remplis de décorations et les épiceries ont de plus en plus de délices typiques des festivités d'hiver. Tout ceci nous rappelle qu’il s’agit d'un temps pour décompresser et célébrer. On mange, on boit, on rit. Les petits délices réchauffent nos cœurs refroidis par la neige. Cependant, vous êtes-vous déjà demandé ce qu'il en est des petits cœurs de ceux qui ne peuvent s'offrir des plaisirs de telle ampleur? Ceux qui n'ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins...
Les conséquences sociales et économiques de la COVID-19 sur notre communauté ont un impact considérable sur ceux qui nécessitent de l'aide sociale et gouvernementale. L'insécurité alimentaire au Québec n'y a pas échappé, elle n'en est devenue que plus instable. Un sondage de l’Institut national de la santé publique du Québec rapporte qu’au début de la pandémie, 26% des adultes québécois vivaient une situation d’insécurité alimentaire, cette proportion était descendue à 15% en mai. Ce pourcentage est quand même énorme! Il représente un problème. Ce sont des centaines de personnes qui, d’après la santé publique, ont «un accès inadéquat ou incertain aux aliments principalement en raison d’un manque de ressources financières ou d’accès à un système alimentaire durable qui maximise les choix sains.» C’est une réalité à laquelle nous nous attardons à peine.
Heureusement, plusieurs organismes luttent contre la faim en Outaouais dont la Table de concentration sur la faim et le développement social de l’Outaouais (TCFDSO) avec son Escouade anti-gaspillage, ses frigos communautaires et ses autres volets. Moisson Outaouais organise aussi la campagne des Fêtes lors de laquelle elle conçoit et distribue environ 1800 paniers de Noël à ceux sur l’aide alimentaire. D’après cet organisme, «les demandes d’aide alimentaire ont augmenté de 36,6% par rapport à 2019». On y voit l’effet de la pandémie. Vous aussi pourriez contribuer et participer à une collecte de denrées ou de fonds pour aider ceux dans le besoin. Cela peut être une action aussi simple que de donner un produit essentiel à un organisme ou encore d’offrir votre aide dans la conception ou peut-être l’assemblage de paniers de Noël. Bien entendu, les gens dans le besoin nécessitent plus que de la nourriture! On peut aussi faire des dons d’habits d’hiver et de produits d’hygiènes. Plusieurs campagnes ont lieu dans différentes écoles secondaires, comme à l’École secondaire Grande-Rivière, ainsi que dans différents centres communautaires. Les moyens d’aider nous entourent, il ne faut qu’agir!
«29 000 personnes ont recours à l’aide alimentaire pour répondre à leurs besoins et le tiers de ces personnes sont des enfants», affirme TCFDSO. Avec les nombreux moyens qui nous entourent, allez-vous réchauffer un cœur d’hiver cette année? Créez un souvenir heureux du temps des fêtes…
Comic Panel 1
Photo: Croix Rouge
Société
MAMAN
Marguerite Gaulin
3e secondaire

Lorsque nous sommes petits, on parle de tout et de rien à nos parents. En grandissant, on leur parle de moins en moins sur ce qui se passe dans nos vies. Par exemple, dès qu’ils nous demandent si notre journée a bien été, la réponse est par défaut que tout va bien. Cet article vous fera découvrir une personne qui, depuis toujours, m’inspire et qui est toujours là pour moi. Il s’agit de ma mère! On peut la décrire ainsi : Magnifique, Admirable, Motivée, Attentionnée, Naturelle, soit MAMAN.
Elle est une super héroïne au quotidien... une vraie Wonder Woman!
La personne qui m’a donné naissance travaille à temps plein. En plus de son emploi qui lui en demande beaucoup, elle fait le souper les lundi, mercredi et les samedi et elle nous aide quand on fait nos devoirs le soir. Elle effectue le travail le plus dur au monde et le moins bien payé : être mère. Toutefois, c’est le travail qui rend le plus heureux.
Ma merveilleuse maman est dotée d’une patience infinie. Elle nous aime même quand nous cassons la vaisselle ou faisons une niaiserie. Elle sait toujours comment nous réconforter. J’ajouterais qu’elle nous encourage toujours, mon frère et moi. Dans la vie de tous les jours, elle me sourit, m’embrasse, me donne des câlins, et surtout, m’empêche d’être enlevée par des extraterrestres venus de la lune. Elle est là pour moi quand je suis malade, mais aussi quand je me sens bien. Bref, elle est et sera toujours là pour moi quand j’en aurai le plus besoin.
En conclusion, nos mères sont très importantes dans nos vies et on ne pourrait pas vivre sans elles. Ce texte aborde la mienne, mais la vôtre aussi est une super héroïne. Prenez le temps d’aller la voir pour lui dire à quel point vous l’aimez. Ça illuminera sa journée!
Société
Le bharatanatyam
Dheepthaa Ponrajan
1re secondaire

Le bharatanatyam est une forme de danse classique indienne qui vient originairement du Tamil Nadu. Cette danse est apparue dans les temples dans les années 30. Elle est surtout enseignée aux filles de bonnes familles, mais les garçons peuvent aussi y participer.
Tout cela s’est produit grâce à une femme importante: Rukmini Devi Arundale. Née dans une famille de prêtres, elle découvrit très vite les arts et l'enseignement religieux. Son père était membre du Théosophical Society de Madras et elle l’accompagnait lors de ses voyages de travail. Ce fut lors d’un de ces voyages qu’elle rencontra son mari. Ce mariage provoqua une colère dans le sud de l’Inde, car il s’agissait de la première femme brahmane qui épousait un européen. Après cet événement, elle fit connaitre le bharatanatyam.
Les gestes dans cette danse sont aussi importants que l’expression dans les visages des danseurs. Ces gestes, ou mudras, ont des significations particulières; ils peuvent exprimer un sentiment, une action, un dieu ou un élément naturel comme le vent, l’eau, le feu, etc. Il existe environ 23 mudras avec lesquels les danseurs créent diverses combinaisons en utilisant leurs deux mains.

La musique qui accompagne cette danse traditionnelle provient du sud de l’Inde et elle est très ancienne. Il y a de nombreuses compositions en sanscrit et en diverses langues comme le telugu, et le tamoul. Les instruments utilisés sont le mridangam, une sorte de tambour, le nâgasvaram, qui est un hautbois, la flûte venu, le violon et la vina, qui est une cithare indienne sur bâton, munie de deux calebasses comme résonateurs. Finalement, à l’époque, les danseuses portaient habituellement des costumes qui ne couvraient pas tout le corps : un sari lourd qui dérangeait la fluidité du mouvement. De nos jours, c’est plutôt un gros pantalon et un large sari qui sont portés. 
Photo: Andrea Mohin/The New York Times
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